Des arènes qui ont su se reconvertir
Formant une ellipse de 67 sur 56 mètres, les arènes de Cemelenum, d'une capacité de 4000 spectateurs, abritaient autrefois des jeux de gladiateurs. Désormais à moitié détruites, elles restent le cadre prestigieux de fêtes traditionnelles et du Festival de Jazz de Cimiez. Juste contre le monastère, les jardins sont splendides. Largements fleuris et proprement taillés, ils prêtent facilement à la rêverie ou à l'émerveillement. Ils forment une terrasse panoramique où l'on peut admirer à loisir la vue exceptionnelle sur Nice et sur les collines aux alentours. Les thermes : les salles de loisirs et de sports antiques
Installé en 1989 le musée archéologique de Cimiez a pris place sur la colline de Kemenelon (Cemenelum) comme on l'appelait en latin. A l'époque antique des thermes étaient installés sur ce site, extrêmement bien conservés on peut aujourd'hui les admirer ainsi que les nombreux objets trouvés lors des fouilles. Les collections du musée présentent donc des poteries, des bijoux, des outils... preuve de la vie urbaine qui abondait ici.Rassemblant l'Eglise Notre-Dame de l'Assomption et le Musée Franciscain, le monastère de Cimiez mérite le détour, après la visite des Arènes.
Dans l'église du XVème siècle, on peut admirer trois tableaux majeurs du primitif niçois Louis Bréa : une Pietà, la Crucifiction, et la Déposition. A noter également : l'imposant retable baroque de bois sculpté.
Le musée retrace la vie franciscaine à Nice depuis le XIIIème siècle et abrite fresques et oeuvres d'art intéressantes. Le jardin du Monastère est magnifique, avec une vue qui embrasse une grande partie de la ville, jusqu'à la mer.